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lundi 21 mai 2012

Actualités
Conseil au comptoir Conseil au comptoir
Venez découvrir notre dernier dossier de la semaine intitulé :
Actualités
Un panorama de l’actualité pharmaceutique sous forme de brèves.

Le groupe Sanofi a annoncé que sa filiale marocaine Maphar a obtenu les certifications ISO 14001 et OHSAS 18001 soulignant ainsi les efforts investis dans ses systèmes de management intégré en Environnement et en Santé et sécurité. Cette filiale avait déjà été certifiée OMS pour la production de son antipaludéen et a obtenu en 2009 le Prix national de la Sécurité au travail remis par le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies.
Source : Pharmacies.ma, 14 mai 2012

Un projet de développement durable des plantes médicinales est actuellement mis en place dans différentes régions du Royaume selon les modalités d’un programme signé entre les Nations unies pour le développement (PNUD) et le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la diversification. L’idée de ce projet est d’introduire des activités qui vont permettre de générer des revenus d’activités autour du développement de plantes médicinales. Le Royaume possède en matière de plantes aromatiques et médicinales un patrimoine très riche avec 4200 espèces recensées, dont 800 endémiques. Parmi ces plantes, près de 400 espèces sont utilisées comme plantes médicinales. De nombreux partenaires financiers soutiennent ce projet, parmi lesquels le ministère de l’Agriculture et de la Pêche marine. Pour l’instant cinq plantes « tests »ont été retenues selon des critères économiques et médicinaux pour commencer ce projet comme le romarin et le thym.
Source : Le matin.ma, 13 mai 2012

Le laboratoire indien de médicaments génériques a ouvert une unité de production à Casablanca avec pour objectif de renforcer sa présence sur le marché marocain. Cet investissement permettra au génériqueurs de fournir les autres pays africains et lui a coûté plus de 20 millions de DH.
Source : Pharmacies.ma, 16 mai 2012

Le ministère de la Santé et la Société Marocaine d’hypertension artérielle se sont mobilisés à l’occasion de la Journée mondiale de l’hypertension artérielle qui s’est déroulée le 14 mai dernier. Pour célébrer cette journée, des activités d’information et de sensibilisation ont été mises en place ainsi qu’une grande campagne de dépistage qui elle s’est déroulée dans différents centres de santé sur plusieurs jours. Le thème de cette action était « Une vie saine, une pression artérielle saine ». La campagne visait essentiellement les personnes de plus de 40 ans, les diabétiques, les personnes obèses et les femmes enceintes.
Source : Ministère de la Santé, 14 mai 2012

Les étudiants du master Marketing de la Santé de l’Université Pierre et Marie CURIE ont réalisé une étude sur les prix des médicaments et les consommateurs entre janvier et mars 2012. Connaissance des prix, aptitude à considérer les différences de prix et comportement ont été parmi les critères analysés par cette étude, menée pour la partie qualitative sur 150 personnes interrogés et pour la partie quantitative sur 552 personnes. Il en ressort que pour les Français, la santé n’a pas de prix, même s’il prend une part importante de leur budget. Ainsi, 90% des personnes interrogées considèrent que les produits de santé sont assez chers, en particulier la parapharmacie. Cependant, peu ont déjà renoncé à l’achat d’un médicament remboursé (25%) contrairement aux produits de parapharmacie (71%) ou à l’OTC (38%). Il y a également une mauvaise connaissance des prix des médicaments, notamment ceux sur ordonnance et remboursés (86% ne demandent jamais le prix du médicament remboursé) ainsi que celui de notre système de santé (remboursement, vignette, etc). Sur les prix, les femmes se montrent plus attentives que les hommes. Sur les produits OTC, il ressort que le prix intervient uniquement en 3ème position parmi les critères décisionnels à l’achat. Bonne nouvelle pour les professionnels de santé puisque la prescription du médecin et les conseils des pharmaciens arrivent en premier lieu (60% pour le conseil du pharmacien en OTC). A noter également que la comparaison des prix s’avère être peu dans les habitudes du consommateur puisque seuls 32% déclarent comparer les produits OTC au sein d’une même pharmacie, et 18% entre plusieurs pharmacies. Par ailleurs, pour l’achat des produits en parapharmacie, malgré qu’ils considèrent les prix plus chers en officine, les consommateurs les privilégient à 63% pour bénéficier du conseil des pharmaciens. Concernant la partie quantitative de l’étude, elle met en avant le rôle prépondérant du pharmacien. Le choix de l’officine se faisant selon la proximité, l’habitude et le conseil. Par ailleurs, concernant l’efficacité et le prix, 63% des interrogés estiment que le prix est lié à la marque et non à l’efficacité. Conscients des variations de prix, ils jugent « les prix les plus chers comme étant les moins justifiés », mais les différences n’ont pas un grand impact sur l’intention d’achat. Enfin, l’étude dresse quatre profils de consommateurs types. Tout d’abord « les sceptiques » qui représenteraient 13%. Ce sont majoritairement des hommes qui achètent peu, ne portent pas attention au prix, ne les comparent pas, mais considèrent payer la marque. Puis il y a « les convaincus » représentant 12%. Ces consommateurs considèrent que le prix c’est la qualité et se rendent fréquemment en pharmacie. Puis viennent « les méfiants », qui généralement vivent en milieu rural, sont attentifs aux prix, n’ont pas de mutuelles et arrêtent leur traitement dès qu’il n’est plus remboursé. Enfin, le dernier profil est celui des « vigilantes », profil féminin, sensible aux variations des prix mais cela est sans influence sur l’achat, le prix justifiant de la qualité. Ces femmes vivent généralement dans les grandes villes.

Source : Université Pierre Marie CURIE, 15 mai 2012
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